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  • décembre 26, 2012 0 Comments

    Pearltrees, une solution web full flash dédiée de bookmarks

    Pearltrees, est une start-up parisienne fondée en décembre 2009 par Patrice Lamothe.

    Connue pour sa solution web permettant de cartographier des bookmarks de manière interactive et visuelle (cartographie de type mindmapping), Pearltrees constitue un service de « social curation », autrement dit un site qui permet de collecter, organiser et partager toutes les trouvailles que l’on repère sur le web dans une page simple et conviviale, sous forme de « perles » regroupées en grappes thématiques, les « pearltrees ».

     

    pealtreesblog

     

    Antoine Msika community manager français chez pearltrees explique comme suit l’intérêt de cet outil dédié selon lui à « cultiver nos intérêts » : « [...] En quelque sorte Pearltrees donne la possibilité de créer sa bibliothèque numérique. Pour cela, l’internaute sélectionne les liens trouvés au cours de sa navigation et les met dans son compte. Ces liens deviennent alors des perles qui peuvent être rangées, manipulées, organisées dans des dossiers qu’on appelle donc des « Pearltrees ». »

    Pearltrees c’est actuellement plus de 15 millions de perles créées, 350 000 contributeurs pour 1 million de visites par mois. La société a récemment levé 5 millions d’euros (ce qui porte l’ensemble des financements levés à 8.5 millions) et construit un modèle économique « freemium » pour pérenniser son développement.

    Comme souvent, les technologies sont rapidement mises à disposition sur le Web de manière à offrir aux utilisateurs une base fonctionnelle simple qui sera par la suite améliorée par les retours des utilisateurs. Cette première version est généralement « free  » afin de séduire un maximum d’utilisateurs et le modèle économique se construit a posteriori, après l’analyse des usages faits de l’outil.

    En savoir plus sur Pearltrees :

    • Créer votre compte sur pearltrees : www.pearltrees.com
    • Les nouveautés de l’outil sont régulièrement exposées sur le Pearltrees blog : http://blog.pearltrees.com/?p=8470.
    • Accédez également à l’aide en français sous la forme d’un Pearltree : http://www.pearltrees.com/pearltrees/aide-francais/id37804
    • http://www.presse-citron.net/pearltrees-leve-5-millions-deuros-et-prepare-un-modele-freemium
    • http://xavier-vespa.com/2010/03/26/pearltrees-perliculture-de-vos-bookmarks/
  • septembre 25, 2012 0 Comments

    Mappedinisrael une cartographie des start-up et outils d’accompagnement de l’innovation en israêl

    L’innovation est le moteur de compétitivité de notre économie. L’accélération des flux d’informations et de capitaux, rendue possible grâce au déploiement de l’Internet à échelle mondiale, entraîne les entreprises dans une course à la création de facteurs de différenciation.

    D’autre part, le travail en réseau est reconnu comme étant la forme organisationnelle la plus efficace pour rester compétitif dans une économie dématérialisée. Face à l’instabilité du marché et au manque de visibilité sur son orientation, les entreprises se retrouvent contraintes à réduire leurs effectifs en ce centrant sur leur coeur de métier tout en développant un écosystème de partenaires à mobiliser en fonction des opportunités.

    Pour ces raisons, fleurissent partout dans le monde, des dispositifs et outils contribuant à l’émergence de l’innovation. Ceux-ci sont le support de la création de start-up, entreprises à très fort potentiel de développement. Parmi ces dispositifs, on retrouve les Accélérateurs, les espaces de Coworking (plus 1200 dans le monde), les incubateurs, les I-hub, les living labs, etc. Tous  se concentrent sur l’émergence de synergies, le networking permettant aux porteurs de projets et entreprises de se rencontrer et de créer de la fertilisation croisée et donc de l’innovation.

    Dans cet état d’esprit, mappedinisrael propose de cartographier les acteurs de l’innovation en Israël. Sont ainsi représentés 766 start-up classées en sous-secteurs, 14 accelérateurs, 8 coworking, 20 investisseurs, 14 centres de R&D, 14 fournisseurs de services et 14 communautés.

     

    Types acteurs mappedinisrael

     

    Le modèle économique est simple : pour 100$/an vous pouvez bénéficier d’une visibilité sur ce réseau convoité par les sociétés de capital-risque. Le design est attractif et épuré et les informations utiles. Les services proposés restent cependant limités car très peu d’informations sont disponibles sur chacune des structures inscrites.

    En comparaison, eKoal-IT offre une cartographie détaillée des acteurs d’un secteur d’activité, chacun d’eux est également représenté par une icones spécialisée. Par exemple, sur Agro OI, le réseaux des acteurs de l’agribusiness dans l’OI, sont représentés par des pictogrammes différents des personnes, des organismes, des projets et des outils de financements. En plus d’une catégorisation très poussée, l’outil offre également à chaque acteur un site d’information complet actualisable en temps réel permettant à chacun de disposer des informations suffisantes pour amorcer la démarche de mise en relation.

     

    ekoal-it agroi oi profils

     

    A suivre…

  • septembre 19, 2012 0 Comments

    Cunchpanorama : un exemple de cartographie des start-up dans le monde

    L’un de nos modèles de cartographie géographique est celui réalisé par l’emblématique association américaine TechCrunch.

    Crunchpanorama, accessible via l’URL www.crunchpanorama.com présente une interface d’une interactivité riche et graphiquement séduisante. La plate-forme recense près de 16 058 entreprises technologiques dans le monde avec une forte concentration aux USA. La cartographie repose sur l’annuaire Crunchbase permettant à n’importe quel acteur de saisir de la donnée sur n’importe quelle structure avec une gestion de validation.

    Crunchpanora utilise l’API Maptimize pour une meilleure lisibilité de la cartographique et offre des recherches par filtres temporels, thématiques, d’effectifs et évidemment géographique. Les résultats de recherche s’affichent également par liste.

     

    crunchpanorama filters

     

    Les données affichées dans la cartographie restent basiques, il faut par ailleurs changer d’outil et donc d’interface pour en apprendre plus sur chaque structure. Par ailleurs les informations présentes dans Crunchbase sont très détaillées et les données adaptées aux entreprises de type start-up, c’est à dire ayant un potentiel de développement très rapide.

    Bien que cela ne nous paraisse pas constituer la solution la plus ergonomique, cette méthode résoud le problème de l’affichage d’un grand nombre de données dans l’interface cartographique.

    Et Ekoal-IT ?

    Le concept ekoal-IT, à la différence de Crunchpanorama, intègre également l’ingénierie de contenus permettant de créer la masse critique d’informations nécessaire à l’appropriation de l’outil par les utilisateurs. De plus, nous ne sommes pas spécialisés dans un secteur particulier. Tout réseau qu’il soit formel ou informel (acteurs partageant des problématiques communes) dans un territoire géographique déterminé est susceptible de faire l’objet du déploiement d’un ekoal-IT.

    En ce qui concerne la plate-forme eKoal-IT, nous y travaillons activement afin de permettre à l’utilisateur de rester dans le même outil quelque soit sa recherche tout en optimisant la navigation cartographique. C’est un travail de longue  haleine mais nous souhaitons rester fidèles à nos intuitions et aux feedback de nos betatesteurs.

    • Utilisateurs, vos avis sont les bienvenus !
    • Investisseurs, nous vous attendons pour enfin exprimer le réel potentiel d’ekoal-IT…
  • septembre 18, 2012 0 Comments

    L’OTEN cartographie les acteurs des tic en france métropolitaine

    Au delà de la géolocalisation, la cartographie géographique est un réel outil de représentation de l’information. En projettant graphiquement les données sur un espace interactif, elle offre une meilleure appropriation de celles-ci. En effet, la visualisation d’informations qu’elle soit géographique ou autre (mindmapping, etc.) est naturellement adaptée au fonctionnement cognitif du cerveau humain.

    La cartographie de réseaux sectoriels est de plus en plus utilisée par les organisations institutionnelles et associatives car elle constitue la première brique d’animation d’un secteur d’activité. En effet, savoir « qui fait quoi et ou » permet à la fois de mettre en avant le champ de compétences couvert par les acteurs d’un territoire et de valoriser celles-ci afin de créer des synergies.

    Pour exemple, l’OTEN (Observatoire des TErritoires Numérique) à mis en place sur financements Europ’Act, une cartographie des acteurs du numérique sur le sol Métropolitain.

    « L’annuaire des acteurs du numérique territorial sert de base à toute communication. L’OTeN, disposant de l’ensemble des coordonnées des acteurs, peut efficacement relayer les actions du projet de « HUB du numérique territorial », assurer une mise en réseau des acteurs sur leur demande ou rapprocher des entités par affinités, besoins, opportunités… Parallèlement les porteurs et maître d’ouvrage d’un territoire pourront organiser leurs prises de contacts auprès des acteurs pertinents du territoire de projet par l’interrogation de l’annuaire. » indique la plaquette du projet téléchargeable ici.

    La plate-forme, reposant sur google map, propose des recherches par catégories telles que la zone géographique, la région, le département ou encore la mission. Les acteurs peuvent s’enregistrer eux même dans l’outil via un formulaire. Une fiche est disponible par acteur explicitant ses caractéristiques.

     

    oten recherche

     

    Le projet a été financé par les fonds européens EUROP’ACT pour un budget de 157 470 euros sur une période de 2 ans.

    Cette plate-forme, très simple d’utilisation, permet d’identifier les acteurs des TIC par macro-filtres. La cartographie mériterait d’être approfondie pour une meilleure structuration des compétences. Un léger lifting graphique et fonctionnel en améliorerait la dynamique et l’interactivité.

    Et la Réunion me direz-vous ?

    La cartographie de l’OTEN ne semble pas inclure pour le moment les acteurs des DOM-TOM. Une cartographie des acteurs des TIC à la Réunion serait une réelle plus-value pour le territoire du fait de l’éclatement des quelques 550 structures recensées dans la filière. Les compétences proposées par nos entreprises, pour la plupart de moins de 5 salariés voir unipersonnelles, couvrent un large domaine et sont assez pointues. Celles-ci pourraient être valorisées et exportées dans la région Océan Indien en recherche active de personnes formées.

    Des projets sont en cours afin de réaliser dans un premier temps une base de données des acteurs des TIC dans la région OI et peut-être une cartoraphie interactive. A suivre…

  • juin 27, 2012 0 Comments

    Le CESE préconise la mise en place d’un atlas cartographique de la coopération régionale pour le développement de l’outre mer, à quand celui de la Réunion ?

    atlas cooperation3

    En mai 2012, La délégation à l’Outre-Mer du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) a publié un rapport intitulé « Pour un renforcement de la coopération régionale des Outre-Mer ».

    Parmi les nombreuses recommandations faites pour désenclaver les états insulaires d’outre-mer, le CESE évoque « la nécessité de mieux coordonner l’action des différents acteurs de la coopération intervenant dans la zone géographique des territoires ultramarins ».

    Cette nécessité est mue par le constat de la multiciplité des acteurs en matière de coopération régionale. Parmi ces derniers, on peut citer les représentants des différents ministères français, les ambassades, les délégations des collectivités, les missions économiques, les centres de recherche, etc.

    Le CESE précise que « cette abondance d’intervenants peut amoindrir l’efficacité des actions de coopération régionale, car elle peut être source d’actions redondantes ou contradictoires.  Il est donc primordial de renforcer la coordination en matière de coopération régionale. »

    Nous ne pouvons que corroborer ce constat en ce qui concerne le bassin sud-ouest de l’océan Indien. En effet, entouré d’états ACP en plein développement, l’écosystème réunionnais de la coopération régionale se retrouve complexifié par l’abondance et la diversité des projets financés par des bailleurs internationaux. Parmi ces derniers, nous pouvons relever les interventions des émanations de l’ONU, fortement représentées à Madagascar (UNESCO, PNUD, ONUDI, etc.) et les projets de coopération pilotés, entre autres, par la Commission Océan Indien (COI). Dédiés au développement des pays ACP, ces projets sont financés par l’Europe à travers le Fonds européen de développement (FED) mais aussi par le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), la Banque Mondiale, l’Agence Française de Développement (AFD) ou encore la Banque Africaine de Développement (BAD), etc. A noter que l’intégration de l’île de la Réunion dans les projets de coopération régionale est délicate sur le plan administratif du fait de son niveau de développement la rendant non éligible aux financements des pays ACP. Ce détail non négligeable démultiplie les actions parallèles nécessitant la mise en place de projets Réunion avec financement propre (essentiellement européens) en vis-à-vis des projets océan Indien pour une participation réciproque et intégrée au développement régional.

    Exemple d’une macro-cartographie des acteurs de l’agriculture dans l’océan indien qui ne constitue qu’~5% de l’ensemble des acteurs du secteur…

     

    ex agro

     

    C’est en grande partie pour ces raisons que nos équipes ont ardemment travaillé à la création d’un dispositif dédié à la lisibilité du « qui fait quoi »  sur un secteur d’activité et dans une zone géographique donnée, à commencer par le territoire réunionnais élargi à l’océan Indien. Cet outil Web, que nous avons appelé eKoal-IT (outil « IT » au service de la visibilité de tous), a déjà été déployé dans ce but sur les secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’agroécologie dans l’océan Indien (eKoal-IT Agro OI). Il recense au delà des projets, les acteurs de ces secteurs qu’ils soient personnes morales (associations, institutions, entreprises, etc.), personnes physiques ou outils de financements.

     

    ex agro 2

     

    L’initiative portée par nos équipes rejoint ainsi les recommandations du CESE, à savoir, « la création sur Internet, d’un atlas de la coopération pour chacun des pays et territoire appartenant à la zone de coopération régionale des territoires ultramarins. Cet atlas aurait pour objectif  a minima de répertorier les projets de coopération menés par l’UE, les collectivités territoriales, l’AFD, etc. la constitution d’un atlas cartographique des actions de coopération ».

    Cette recommandation se justifie comme tel :

    « L’ensemble des actions de coopération régionale menées à un moment donné n’est pas nécessairement répertorié et connu de tous les acteurs de la zone. C’est préjudiciable en termes d’efficacité, car cette ignorance empêche par exemple de possibles et fructueuses collaborations ou des échanges de bonnes pratiques. Il est donc impossible actuellement de faire le bilan complet et l’évaluation des actions de coopérations dans un cadre régional. Or cette cartographie est indispensable pour mieux se repérer dans la multiplicité des actions mises en œuvre. Il s’agit in fine de savoir qui fait quoi et comment dans chaque pays ou état voisin d’un territoire ultramarin ainsi que la somme totale des financements mobilisés. Cette connaissance des actions engagées permettrait ensuite de mieux les prioriser, harmoniser et coordonner afin d’en améliorer l’efficacité à coût constant et de capitaliser sur les expériences. »

    A ce titre, depuis 2009, la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) met à disposition un l’atlas français de la coopération décentralisée. Celui-ci recense sur internet, de manière cartographique, toutes les actions internationales menées par les collectivités territoriales françaises dans le cadre de la coopération décentralisée. Près de 12 000 projets de coopération décentralisée menés par plus de 4 700 collectivités territoriales françaises avec 9 800 collectivités de 138 pays y sont répertoriés à ce jour.

    A la Réunion, l’atlas recense déjà :

    • 9 collectivités territoriales françaises engagées à l’international
    • 34 collectivités locales partenaires
    • 13 pays
    • 73 projets de coopération décentralisée
    • 3 projets dans le cadre d’autres actions extérieures

     

    atlas cooperation

     

    A quand un l’atlas de la coopération régionale océan Indien élargi et complet ? Il va sans dire que notre équipe serait ravie de relever le défi de cette action d’intérêt général à partir de la base de données conséquente déjà mise en place par la CNCD. Nous n’avons pas à rougir de l’interactivité offerte par notre outil « eKoal-IT » qui peut s’interconnecter avec celui du CNCD tout en s’adaptant aux spécificités locales. Le développement endogène aurait toute sa place au service du développement de notre territoire.

     

    Pour en savoir plus :  

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